Un site remarquable chargé d’histoire et empreint de spiritualité, berceau de l’engagement des Sœurs de la Divine Providence.

Un site remarquable

Un site historique

Les Sœurs de la Divine Providence installèrent leur maison mère à Saint-Jean-de-Bassel en 1827 après avoir racheté une ancienne commanderie ayant appartenu aux chevaliers de l’ordre de Malte jusqu’à la Révolution.

 

Les Chevaliers s’étaient eux même installés sur le domaine d’un monastère bâti au 9 ème siècle par les Augustines à l’emplacement d’une chapelle dédié à l’ermite Saint Bassollus.

 

Durant les deux siècles qui suivirent, la congrégation construisit plusieurs grands bâtiments, un pavillon d’accueil et une chapelle de style gothique autour d’un jardin central. Une ferme et un grand parc arboré jouxtent les bâtiments du couvent.

 

Actuellement une cinquantaine de Sœurs résident à Saint-Jean-de-Bassel après une vie passée au service des plus fragiles.

Des Sœurs qui préparent l'avenir

Les Sœurs se sont engagés avec courage dans une réflexion sur l’avenir du couvent en ouvrant leurs portes à de nouveaux résidents. L’enjeu est de maintenir sur le site assez d’activités pour faire vivre le lieu et un esprit qui perdure à travers les évolutions de l’époque.

Le couvent continue d’être le siège de l’administration générale de la Congrégation, la plupart des Sœurs de cette équipe occupent des bureaux sur le site et vivent sur place. Ainsi une partie importante des bâtiments restera consacrée à la vie religieuse.

Les Sœurs sont particulièrement attentives au respect de la création. Leur mode de vie communautaire a toujours reposé sur le partage et la sobriété. La communauté continue de cultiver des potagers et des vergers, ainsi une partie des légumes et des fruits consommés au couvent est produite sur place. Pour compléter, les achats aux producteurs locaux sont privilégiés.

Les Sœurs de la Divine Providence

Au milieu du 18 ème siècle, Jean-Martin Moye un jeune prêtre lorrain est frappé par la condition misérable de nombreuses fillettes à la campagne et par leur ignorance.

Il forme alors le projet « d’envoyer des filles à la campagne et surtout dans les hameaux les plus abandonnés pour instruire les enfants et les autres personnes qui ont besoin d’instruction ».

En 1762, il envoie une première jeune fille, Marguerite Lecomte, dans un hameau au nord de Metz. Durant 53 ans, elle y fera l’école dans une grande pauvreté. Deux autres jeunes filles la rejoignent non loin de là puis beaucoup d’autres suivront. Les habitants des villages les appelèrent spontanément les Sœurs de la Divine Providence.

Encore aujourd’hui elles sont appelées à vivre « en communauté de destin » avec les populations au sein desquelles elles sont actives. Leurs activités ont toujours une dimension éducative (au sein d’associations, en Église, dans leurs milieux professionnels).

Les Sœurs vivent en petites communautés là où elles agissent en se conformant aux valeurs de la congrégation : pauvreté, simplicité, charité et abandon à la Providence.

 

Les Sœurs de la Divine Providence de Saint Jean de Bassel sont aujourd’hui encore présentes aux Etats Unis et en Equateur au côté des plus pauvres, mais l’avenir de la Congrégation s’écrit surtout à Madagascar où de nombreuses jeunes femmes se forment à la vie religieuse au sein de la Congrégation.

Couvent De Saint Jean De Bassel Identite 02

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